Au-delà de cette première expérience significative en France, tout l’enjeu est de savoir s’il existe un marché solvable pour ce nouveau type de technologie, afin qu’émerge une offre d’information hybride alliant supports imprimé, Web, téléphone mobile et e-paper (''ou devrait-on dire : ‘‘e-book’’, ‘‘reader’’, ‘‘e-reader’’, le débat est d’ailleurs lancé sur le Blog intitulé « papier électronique ».

Cependant, les éléments objectifs qui permettront de déterminer les chances de réussite de cette nouvelle expérience sont évidemment celles liées à la qualité de l’offre et de son adéquation aux attentes de la cible, les seules en mesure d’influencer la pratique des usages en matière d’information. En effet, cette offre tient-elle compte :

  • des spécificités de la lecture sur papier électronique et de ses opportunités ?
  • a-t-elle intégré les nouveaux modes de consommation de l’information ?
  • est-elle cohérente, complète et propose-t-elle une véritable valeur ajoutée ?

Qu’en pensez-vous ?

Pour en savoir toujours plus :

MAJ le 24 mai 2007 :

La société créatrice de l’encre électronique : E-Ink

Un article du Figaro intitulé : le livre numérique à la page - actualisé le 24 février 2007.

L'émission Science publique du vendredi 23 mars 2007 sur France Culture en podcast : Que peut-on attendre de l'encre électronique ?

Les Invités :

  • Jacques Angelé. Directeur des programmes technologiques de Nemoptic.
  • Jean-Michel Billaut. Economiste et informaticien, pionnier d'Internet au sein de BNP Paribas.
  • Philippe Jannet. Directeur des éditions électroniques des Echos.
  • Bruno Rives. Président de Tébaldo

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